Malgré le silence pesant de Free concernant la situation de la 3G (notamment en région parisienne), plusieurs médias se sont emparés de l'affaire. Il faut dire que la 3G chez Free en itinérance mobile était quasiment inutilisable :

De mon côté, aux heures de pointe, la situation s'améliore légèrement : ça reste lent (digne de la 1.5G), mais les ruptures d'accès 3G restent limitées et d'une durée assez courte, et le débit montant reste incroyablement faible. Mais le surf reste possible :
Problème de débit chez Free Mobile : légère amélioration

Il semblerait néanmoins que les capacités l'interconnexion entre Free et Orange n'ont pas évolué. Pour réaliser cette amélioration tout en accueillant davantage d'abonnés, Free aurait décidé d'appliquer une qualité de service en bridant certains fichiers multimédia : « Free Mobile bride le réseau : adieu MP3, AVI, OGG ». Free aurait même joué sur le très populaire outil DegroupTest permettant d'avoir une estimation du débit : « Les tests de débit Degrouptest seraient priorisés chez Free Mobile en itinérance »

Et comme si ça ne suffisait pas, la situation est également très mauvaise en Internet fixe (et a fortiori en mobile) concernant l'accès à plusieurs sites très fréquentés, dont YouTube.

Du coup, l'image de chevalier blanc que Free véhiculait se ternit quelque peu :

Au moins on finit par apprendre dans « J’ai plus Free, j’ai tout compris » que les problèmes d'accès sur YouTube seraient en cours de résolution, selon Free. Et toujours grâce aux bras de fer médiatiques, on apprend que « selon Free Mobile, il y aura un nombre d’antennes suffisant à Paris d’ici 3 à 4 mois », ce qui devrait améliorer la situation globalement pour la région parisienne. Mais, est-ce que ce sera suffisant ?

Enfin, au rang des aberrations, on peut être choqué par cette étude parlementaire : « Les députés vont étudier les conséquences de l'arrivée de Free Mobile », qui semble s'orienter vers le fait que Free serait responsable de conséquences négatives en ayant diminué les prix de la téléphonie mobile. Mais cette étude est-elle bien raisonnable quand les mêmes parlementaires bénéficient de forfaits mobiles à un prix défiant toute concurrence ? Lire : « Un forfait mobile en or pour les députés ».